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Sorek, un assassin crédible?

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Sorek

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Messages : 42
Expérience : 116
MessageSujet: Sorek, un assassin crédible? Dim 14 Mar - 6:01
Identité





Nom
Iole

Prénom
Sorek

Surnom
Reki

Age
17 ans

Race
Phrexe


Caractéristiques physiques

Sorek mesure prés d'un mètre quatre-vingt. Fin élancé, il possède une musculature toute en longueur qu'il n'a pas particulièrement développée. Il a des cheveux mi longs, châtains aux nombreux reflets rouquins, avec une grande mèche sur le devant du visage qui lui sert souvent à dissimuler son regard. Ses yeux sont bruns, avec de joli notes dorées qui font tout particulièrement craquer les dames. Il possède un tatouage sous son oeil droit, des symboles qui dans le langage ancien des Phrexes sont un renvoi à sa douleur. Il a gardé de son passé en territoire humain une seule chose:
les vêtements confortables et pratiques pour les voyages. Son pantalon beige est enserré dans ses bottes de cuir souples, il met souvent une chemise blanche ou rouge sombre en guise de haut. Lorsqu'il doit sortir de chez lui, il prend toujours une grande cape marron dotée d'un grand capuchon sous lequel il se dissimule.

Comment les autres vous perçoivent

En règle général, Sorek est un homme relativement discret. Son sourire enjôleur et son franc parlé de Phrexe cultivé en font un être attirant, du genre que l'on admire sans demi-mesure, mais qui pourtant ont ce petit je ne sais quoi qui vous retienne d'aller l'aborder de trop prés. Bizarrement, la première chose à laquelle les gens s'aperçoivent lorsqu'ils essayent de se remémorer son visage aussi charmant, c'est une silhouette élancé et sans tête qu'ils se représentent. Pourquoi cela? Maintes femmes tombées sous son charme lors d'une soirée se maudissent et dépérissent à force d'essayer de se souvenir en vain de son beau visage.
La véritable raison sans nul doute de cet étrange phénomène, c'est le dédoublement de personnalité et les troubles psychiques profonds dont Sorek souffre qui lui permette de conserver cette forme d'anonymat particulière. Un éminent maestro Phrexe s'était penché sur son cas dans sa jeunesse, un penseur éloquent qui étudiait le comportement des individus avec passion. De Sorek, il put expliquer une chose: son autre facette était sombre, si sombre qu'elle arrivait à laisser une trace perceptible sur ce visage, une trace non pas visuelle mais que les gens par simple intuition arrivaient à percevoir, et leurs âmes refusant de reconnaître la noirceur de l'être qui se cachait en Sorek préférait leur faire oublier se visage terrifiant.
Outrepassant ce problème profond, le jeune homme sait se montrer en temps normal d'une compagnie agréable et raffinée, il a voué une grande partie de sa vie de Phrexe à jouer du violon, sorte d'instrument à cordes que l'on frotte avec un archer, créant des sons d'une beauté incomparable, parfois tristes, parfois joyeuses, et toujours uniques.

Qualités et défauts, visibles ou cachés

Sa personnalité dominante est douce et agréable. Semblant renfermé en premier abord, Sorek est en réalité une personne réservée, qui n'a que peu de désir de s’épandre sur sa vie troublée. Cependant, sa vie sur les archipels lui a enseigné une patience infinie, et surtout à plaire aux gens. Vivant depuis le début de ses troubles avec une peur grandissante que les autres découvrent se terrible secret, il met un point d'honneur à toujours être serviable et complaisant lorsqu'on s’intéresse à lui.
Ayant pris l'habitude au fil du temps de vivre avec cette peur, elle ne l'obnubile plus autant qu'avant, et son amabilité est devenu une seconde nature. Mais ce comportement envers les autres n'est que purement mécanique, il ne ressent aucun plaisir particulier à fréquenter les siens, il ne connait pas de joie véritable, à part peut être le transport qui l'anime lorsqu'il joue de son instrument. Ses sourires charmeurs ne sont que fictifs, et ses belles paroles du vent pour attirer à lui ses proies.
Ses proies, car au fil des années, il s'est découvert une passion étrange, celle de tuer les gens. Le meurtre n'est pas réellement une obsession, mais son détachement profond de la nature des hommes fait qu'il trouve intéressant de tuer un être jugé comme indigne de vivre par un autre. Il a trouvé en accomplissant la première fois de sa vie cet acte une sorte d'utilité à sa propre vie incomplète et dénuée de sens, prisonnier comme il l'est d'une vie indépendante de la sienne mais vivant dans son propre corps.
Car le secret bien gardé de Sorek, c'est ce dédoublement étrange de sa personne.
Une part de lui même, peut être une partie volontairement refoulée lors de scènes terribles vécues dans son enfance, semble s'être condensée dans un coin de son cerveau. Cette facette n'a ni queue ni tête. C'est un abîme de folie, de terreur et de noirceur qui s'impose parfois à lui. Luttant sans cesse pour prévenir son apparition, il ne peut parfois pas contrer l'inévitable.
Cruelle et sans pitié, ne suivant aucune logique humaine, la seule chose qui intéresse cette autre personne s'est de jouer.
Jouer avec la vie de son hôte, jouer avec la vie des autres. Peureuse et couarde au possible, elle n'hésitera pourtant pas si l'occasion se présente à agresser un passant sauvagement. Prompt à hurler ou à pleurer à la moindre contradiction, cet autre être sait aussi rire, d'un rire terrifiant qui montre sa folie.
Mais l'apparition de cette facette, Sorek peut la maîtriser dans une certaine mesure. La plupart du temps, son autre moi au grand complet ne sort jamais, il se contente de ressurgir à la surface des pensées de Sorek, celui ci s'effondre souvent en criant ou pleurant, revoyant alors des scènes coupées de son passé, luttant contre son envie irrésistible de faire n'importe quoi.

Biographie

Les errances Phrexes dans les terres des humains sont fréquentes. Les paents de Sorek faisaient partis de ces bardes itinérants qui se plaisaient à parcourir les routes pour se produire en public, profitant de chaque occasion pour noter les comportements de leurs hôtes. Mais les terres de Syaes sont traîtres et dangereuses, et les parents de Sorek étaient des artistes sans dons utiles pour leur défense. Pris dans un conflit entre clans, ils ne purent en réchapper. Sous les yeux de l'enfant encore jeune, protégeant du mieux possible leur progéniture, les hommes se massacrèrent, projetant sur les visages des innocents les tripes et boyaux de ceux qu'ils tuaient. Le sang coula à flot lors de cette nuit de bataille. Témoins oculaires n'ayant rien à se reprocher, les Phrexes ne purent échapper à la violence qui avait envahit les guerriers. Essayant de s'échapper, le chef d'une troupe les décapita nets. Devant l'enfant les têtes roulèrent, un rictus effrayant suspendu aux lèvres. Hurlant, le jeune Sorek devint comme fou, apeuré par les gardes qui riaient de leur propre cruauté. Décidant laisser l'enfant en vie, pensant qu'un échange avec une arme Phrexe serait envisageable, ils firent de lui un otage. Trainé dans la boue jusqu'aux murailles du clan vainqueur, il fut enchaîné, puis sur ordre d'un capitaine quelconque enfermé dans une cellule.
Le noir, les bruits, les gémissements...
Dans les cellules du château on enfermait des prisonniers et on se contentait de les laisser mourir sur place. L'endroit sinistre était peuplé de pauvres fous, rendus malades par l'insalubrité des paillasses, agonisant dans d'interminables râles tristes et lugubres. Recroquevillé dans un coin de sa prison, l'enfant resta inerte pendant deux jours, refusant de se nourrir, déconnecté de la vie. La faim et l'instint de survie pourtant prirent le dessus, et presque mécaniquement il laissa son corps accomplir de lui même les gestes vitaux qui lui étaient nécessaires. Mais pour une fois il représentait une proie que le clan ne comptait pas laisser de côté. Il fut donc un beau matin amené devant le chef du clan, qui était décidé à essayer de lui soutirer les informations qu'il aurait pu avoir appris de ses parents, peut être un obscur secret sur la fabrication des armes enchantées.
Le chef était un vieil homme rendu à moitié fou par ses victoires successives, avide d'obtenir davantage de pouvoir. Sans aucune pitié, il fit torturer maintes fois le gamin pour obtenir ce qu'il désirait.
Mais Sorek s'était réfugié dans les recoins bien cachés de son âme. Son esprit inaccessible ne contenait de toute manière aucune information utile, il était bien trop jeune et avait vécu sur les terres humaines depuis sa naissance, ignorant tout du mode de vie des Phrexes.

Bien que jugeant ce chef de clan d'un mauvais oeil, les Phrexes n'étaient pas du genre à laisser le garçon entre les mains de ce sinistre homme. Des négociations eurent lieu, l'avidité du vieux sauvant d'une certaine manière la vie du jeune, car sans elle personne n'aurait eu vent de son existence.
Finalement, il fut récupéré à moitié mort par un sage, un Phrexien qui avait étudié les moeurs humaines, fin négociant, qui le prit en charge et le ramena sur les archipels. Mettant de longs mois à se remettre, le garçon semblait perdu à jamais. Immobile, il ne possédait plus aucune réaction, restait tel une statue de pierre, assis à l'endroit où on le déposait le matin, pas un gémissement ne sortait de ses lèvres.
Puis petit à petit, on vit naître une étincelle dans ses yeux froids et morts. Le son d'une flûte qui s'élevait joyeuse ou mélancolique dans les airs, le son des luths qui emplissait les places de leurs mélodies entrainantes.
Au fil des mois, la musique parvenant à son oreille réussit à opérer des changements chez lui. Peut être que son âme souillée qui ne connaitrait plus les joies simples de l'enfance trouvait dans les sons un refuge ou bien un souvenir profondément enfoui lui rappellant ses parents musiciens.
Le premier changement notable fut lorsque contre toute attente, il se mit debout sur ses deux pieds, et vacillant comme s'il ne savait plus marcher, il partit suivre les mélopées qui touchaient son oreille pour arriver face à la demeure où vivait un maestro discret.
Flûte à la bouche, paupières closes, absorbé dans son morceau, celui ci ne remarque pas le jeune qui avait pénétrait dans la maison et qui s'était assis en face de lui.
Ce fut le son un peu rauque mais pourtant juste qui sortit de la gorge de Sorek qui lui firent remarquer qu'il avait un auditoire. Stoppant son morceau, il voulu demander à ce garçon étrange ce qu'il faisait là à ses pieds, mais ne put obtenir d'autre réponse que les larmes depuis si longtemps refoulées qui coulaient des yeux du petit.
Il finit par apprendre l'histoire de ce jeune si étrange, et le coeur atrsité par cette histoire si horrible, décida de l'élever chez lui, lui apprenant les notes qui semblaient le sortir de sa transe.
Ce fut sans nul doute ce qui sauve l'âme de Sorek et le fit revenir parmi les siens. Nul ne se doutait alors quelle part terrible sommeillait en lui.
Se sociabilisant petit à petit, son tuteur découvrit qu'il ne se souvenait pas de son passé. Pensant que cela était mieux de la sorte il s'appliqua donc à faire de lui son apprenti, et très vite Sorek se mit à manier le violon avec une grande dextérité.

Le drame survient lors d'une soirée donnée en l'honneur de l'arrivée du printemps Phrexe. Sorek avait alors une dizaine d'année.
Une dame étrangère un peu éméchée par les festivités le bouscula, et exigeant des excuses que le jeune garçon timide et introverti ne lui fit pas lui donna une paire de claques. Peut être à cause de son passé ténébreux, ce geste fit rejailir en lui tout ce qu'il avait enfoui dans son coeur. Il sauta à la gorge de la dame et lui serra la gorge jusqu'à la faire tomber. Les autres convives alertés réussirent à les séparer, mais ne purent que tirer des insultes et des rires terrifiant du jeune garçon. Celui ci finit par s'évanouir et son tuteur le fit mettre au lit, le veillant toute la nuit en lui sifflotant une vieille berceuse Phrexe pour essayer d'apaiser cet esprit perturbé. Le lendemain matin, son moi habituel avait repris le dessus et Sorek se réveilla sans aucun souvenir de ce qu'il avait fait la veille au soir.

Ce fut le début d'une longue vie de trouble causée par cette dédoublement de personnalité. Sorek essaya de s'y accoutumer mais reste toujours terrifié par cet autre lui qu'il sent parfois rejaillir à sa surface sans pouvoir s'y opposer.
Il continua son éducation chez le vieux maître, apprenant les arts du discours et de la flatterie, appreant de nombreux sujets de conversations jugés utiles en société, mais même si il avait l'air désormais d"un jeune homme normal, au fond de lui il n'y avait qu'un grand vide. mais de curieux songes le hantent parfois la nuit. Et le jour de ses 16 ans, il s'échappa en pleine nuit, appelé par un cri étrange qui résonnait dans sa tête. Il n'alla pas trés loin, un sombre entrepôt au frontière de la ville l'attirait. Sur place, il se fit surprendre par un contrebandier humain qui s'en prit à lui, craignant d'âtre découvert. pour se défendre, il le tua avec la propre dague que son assaillant avait tourné contre lui. il plongea la lame dans le corps de son agresseur et fit jaillir le sang à flot. Le goût du liquide sur ses lèvres apaisa une soif étrange qui résidait au fond de lui sans qu'il en eut conscience. C'est ainsi qu'il prit plaisir à tuer sa victime, et qu'il recommença depuis lors à tuer lorsqu'il en avait l'occasion.

Don

Les Phrexiens se sortent de la plupart des situations grâce à leur verve, mais certains ont développé un pouvoir particulier ou un talent inné, qui peut leur servir de moyen de défense.

Sorek à cause de son enfance troublé ne s'est jamais servit de son don. jusqu'à ce qu'il découvre une arme, sa première dague. une fois baignée dans le sang de son adversaire, un trouble étrange se fit dans sa tête. Il avait l'impression de ressentir la dague comme une extension de son être. Il ne se préoccupa pas de cette bizarrerie, mais le phénomène se reproduisit plus tard lorsqu'il rempoigna sa dague pour tuer à nouveau. Mais cette fois le phénomène était devenu plus intense.
C'est ainsi qu'il se rendit compte qu'il était capable d'entretenir une étroite relation avec les armes qu'il avaient en main, lorsque celles ci lui servaient à tuer. Son pouvoir augmente petit à petit, pouvant même l'alerter lorsqu'un danger imminent s'approche de lui. Il imagine parfois une petite voix dans sa tête, mais ne sait pas encore si c'est les armes qui lui parlent où son autre lui qui essaye de surgir.

Domaine de prédilection

la musique et le violon dont il joue à merveille.

Autre

Il use de sa dague pour tuer, mais un jour qu'il visitait l'île du fer à la recherche d'une arme plus imposante, il tomba par hasard sur une sorte de cordon de cuir qui séchait au soleil. Demandant au forgeron à quoi cela servait, il fut attiré rapidement à l'intérieur de la maison de l'homme, qui lui avoua qu'il n'aurait jamais du laisser traîner cela. Le cordon était un lacet d'étrangleur, commandé par une guilde d'assassin connue qui en avait besoin pour une de ses missions. Le bout de corde l'attirait tant qu'il finit par conclure un marché avec le forgeron et se retrouva en possession du lacet. C'est avec cette arme qu'il se sent le plus à l'aise, et le lacet est toujours enroulé autour de son poignet comme un simple bracelet, mais grâce à son pouvoir se dote presque d'une vie propre lorsqu'il s'agit de frapper.

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